Publié dans Société

Intoxication alimentaire - La ministre de la Population au chevet des patients

Publié le vendredi, 20 juin 2025

Encouragement et soutien aux familles des victimes, ainsi qu’aux patients. Hier dans l'après-midi, la ministre de la Population et de la Solidarité, Aurélie Razafinjato, a effectué une descente à l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA), situé à Ampefiloha. Elle a visité les patients, victimes d’intoxication alimentaire à Imerinkasinina, lesquels poursuivent un traitement au niveau de cet établissement hospitalier.

 

Outre la prise en charge des patients et le financement de leur traitement, le Gouvernement s’est engagé à soutenir les victimes autant que possible. Plusieurs ministres ainsi que les représentants du Président de la République ont déjà visité les malades, tout en présentant leurs condoléances aux familles ayant perdu leurs proches. D’ailleurs, le Gouvernement mise sur le développement du capital humain.

Durant cette visite, la ministre Aurélie Razafinjato a été accompagnée par le pasteur Philbert Randriamananjara, président national de l'église METM et coordinateur de l'ONG « Tetik’asa Ankizy krismasy » (TAK). Ces deux personnalités ne sont pas venues les mains vides, mais ont également apporté leur contribution afin d'alléger les charges des familles, sans oublier le réconfort à travers les prières.

 

A cette occasion, la ministre n’a pas oublié de saluer les efforts des médecins qui travaillent jour et nuit dans cet hôpital afin de sauver la vie des autres. Elle a rappelé que les soins dispensés dans les hôpitaux publics sont gratuits pour tous les patients concernés. Au total, 26 personnes sont encore hospitalisées à l’HJRA dont la plupart d’entre elles sont encore sous soins intensifs. 

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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